Tompson, le vieux fermier, a beaucoup d'ennuis. Il n'arrive pas à se débarrasser de son vieux gros chat gris. Peur mettre à la porte son chat, il a tenté n'importe quoi. Il l'a même posté au Canada et lui a dit "Tu resteras là!"
Mais le matou revient le jour suivant, Le matou revient, il est toujours vivant.
Tompson paie un petit gars pour assassiner le chat. L'enfant part à la pêche, l'animal dans les bras. Au milieu de la rivière, le canot a coulé. Le fermier apprend que l'enfant s'est noyé.
Le voisin de Tompson commence à s'énerver, Il prend sa carabine et la bourre de T.N.T. Le fusil éclate, la ville est affolée, Une pluie de petits morceaux d'homme vient de tomber.
Le fermier découragé envoie son chat chez le boucher Pour qu'il on fasse du hachis Parmentier. Le chat hurle et disparaît dans la machine. "De la viande poilue" est affiché sur la vitrine.
Un fou s 'engage à partir on ballon Pour aller dans la lune déposer le chaton. A cours du voyage, le ballon a crevé. A l'autre bout du monde, un cadavre est retrouve.
Cette fois-ci, on envoie le chat au Cap Kennedy. C'est dans une fusée à trois étages qu'il est parti. Le fermier saute de joie, car il n'a plus de soucis. Le lendemain matin - on l'appelle de Miami...
Nana i tiki mai whakawhiti te ra Qui a fait briller le soleil à nouveau pour moi
Ah Upane Upane Un pas vers le haut, puis un autre
Upane Kaupane Un pas vers le haut, un autre
Whiti te ra Le Soleil brille !
Le Ka Mate aurait été composé vers 1820 par Te Rauparaha, un grand chef local.
Alors qu'il fuyait certains de ses ennemis, il se réfugia auprès de Te Wharerangi (un homme connu pour être particulièrement hirsute) et lui demanda de l'aide.
Ce dernier l'autorisa à se cacher dans une sorte de puits. Sa femme (Te Rangikoaea) se posta devant cette cachette, en raison de son "pouvoir" neutralisant vis-à-vis des hommes qui poursuivaient Te Rauparaha et du "pouvoir" protecteur accordé aux organes génitaux féminins par les Maoris (à ce moment Te Rauparaha se trouve sous la femme de son ami).
Alors qu'ils approchaient de la cachette, Te Rauparaha aurait murmuré "Ka mate ! Ka mate !" (je meurs, je meurs). Te Rangikoaea affirma aux poursuivants que Te Rauparaha était parti. Ce dernier murmura alors "Ka ora, ka ora" (je vis, je vis).
Les guerriers se laissèrent convaincre et partirent. D'où les dernières strophes, qui remercient l'homme chevelu, Te Wharerangi (et sa femme ?!! Elle est un peu oubliée...) et décrivent sa sortie du puits et le fait qu'il voit à nouveau la lumière.
En définitive, c'est un chant dont les paroles sont tout sauf violentes, comparées à d'autres hakas du Pacifique Sud (Tonga et Fidji notamment) qui sont beaucoup plus sanglants. Sans parler de la Marseillaise, qui n'est pas très tendre non plus !
L'effet saisissant vient en fait surtout de la "virilité" et de la hargne des All Blacks. Le défi physique imposé traditionnelement par les néo-zélandais commence avant le début du match, en somme !
Le haka est une danse de guerre. Les mots sont criés de manière menaçante. Le haka était traditionnellement chanté avant de charger dans une bataille.